nous n'avions rien en commun, mais rien, c'était bien là le problème,mais au fond c'était pas si grave. sa soeur, son ex, hum hum, que faire. j'ai suivi, ai je bien fait? ce sentiment profond de n'attendre plus rien de personne, de vouloir y croire tout en sachant que ce n'est qu'une illusion, un fantôme,une image, et se dire après coup, qu'on a bien fait, qu'on ne s'est pas laissée avoir.mais si on s'est fait avoir, on s'est égarée,mais on a compris, j'ai compris. faire confiance, chose difficile, il parait que c'est bien, le peu de fois où je l'ai expérimenté j'ai plutot trouvé ça décevant. mais ne pas faire confiance, c'est vouloir se protéger en s'éloignant de nous même. moi je ne fais pas confiance.
je me remet à écrire, et je ne sais toujours pas pourquoi.peut être parce que ça m'évite de penser à mes devoirs, mais devoirs envers qui? envers moi même certainement, mais c'est dur de s'y tenir, on devrais, on voudrais mais on n'y arrive pas.
se retrouver seule, se retrouver en effet, parce qu'au fond même avec l'autre on a jamais cessé d'être seule avec soi. je suis seule.seule dans ma tête, seule dans ma vie, la compagnie des autres me distrait,m'amuse,me plait, mais c'est avec moi même que je suis encore le mieux. ou avec elle. elle c'est cette petite blonde, adorable, souriante.elle m'aide, elle m'aime, je sais que ce n'est pas facile, mais il parait que quand on essaye on trouve ça bien.
pourquoi utiliser ce "on" si général, si lointain, peut etre parce que parfois le "je" est trop difficile à assumer, c'est surement une manière de fuire je ne sais pas.
j'ai peur. peur de ratter ma vie,peur de ne pas savoir en profiter,peur de les perdre car je les aime.
mais la peur ne fait pas avancer, moi quoiqu'il se passe j'ai besoin d'aller de l'avant,peut m'importe les dommages collatéraux.
il est 15h24 et j'ai mal au coeur