Tes rues me sont aujourd'hui si famillière, que j'ai du mal à me perdre en ton coeur, mais ils sont là eux, tous ces artistes,qui sur tes murs si tristes peignent et dépeignent avec parcimonie au grés des vents aux grès des envies, leurs oeuvres. ma chère que deviens-tu donc? je te suis pourtant resté fidèle, pourquoi t'obstines tu à changer? les autres peuvent , mais pas toi, tu dois rester telle qu'ils ton bâti. a jamais lugdunum tu sera, et c'est en ton sein que la vie émergera. de nos jours dénigrer demain tu vaincra tu est ma ville je t'aime, pour toujours , celle qui vie, celle qui pleure celle qui aime,tu ne meurs qu'en leurs âmes de damné. tu reste fière, c'est ainsi, tu tiens bon face à paris, elle qui te pri tes plus beaux projets , ton prestige et ta gloire!
artiste,tu explores,tu exprimes, tu ne te fis qu'à toi même. ils ne te comprennent pas, ne veulent-ils donc pas voir? qu'à travers tes pensées tu veux défendre ton art.
Il fut un temps où la Terre était belle. resplendissante et pure ,vierge et immortelle. tout allait pour le mieux, dans le meilleur des mondes, la nature respirait , dans le ciel aucune ombre. dans un jardin paisible où l'abondance fut reine, un jeune homme s'ennuyait , et rêvait à sa belle. celle ci n'exsistait pas , seul Dieu l'avait compris, mais de la côte d'Adam un beau jour elle sortie. gourmandise ou caprice? telle était la question, mais trop tard car à l'homme elle fit perdre sa raison.... grâce et délicatesse se nommaient ses atouts , Adam fut vite séduit et tomba à genoux!
messieux prennez donc garde, n'oubliez pas surtout , que la femme par son âme dominera malgrés vous!